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Réseaux

0751-7971
Communication - Technologie - Société
Changement d'éditeur au 1er janvier 2009
 

 ARTICLE VOL 25/141-142 - 2007  - pp.9-11
TITRE
Présentation

RÉSUMÉ
Avec les bouleversements que connaît depuis quelques années l’industrie musicale, c’est la science économique qui se positionne aujourd’hui en science sociale de référence pour penser l’apparition et le fonctionnement de nouveaux marchés et les mécanismes de production de la valeur. Pour autant, bien d’autres questions restent à explorer en matière de musique : l’éclatement des frontières entre amateurs et professionnels avec la démocratisation des technologies d’enregistrement ; les déterminants de sexe dans la constitution du goût musical ; les nouveaux modes d’appropriation et la reconfiguration des sociabilités autour de la musique ; les effets des politiques publiques sur l’accès aux musiques actuelles, etc. Ce sont de telles questions qu’examinent les sociologies des musiques populaires aujourd’hui et qui justifient le projet de ce numéro de Réseaux. Nous présentons ici un éventail de travaux qui, par les choix de méthode ou d’objet, reflète la vitalité du champ. Comme le notera le lecteur, deux partis pris ont guidé la réalisation de ce volume. Tout d’abord, on a souhaité confronter des textes britanniques et français, ce qui permet de croiser les regards sur un sujet où nos voisins ont l’antériorité des recherches, mais où les contextes posent des questions souvent fort différentes (rôle de l’Etat et de la politique des musiques actuelles en France par exemple). Par ailleurs, nous avons choisi de regrouper les musiques étudiées sous le terme de « musiques populaires », terme dont l’usage est commun de part et d’autre de la Manche, mais dont la signification diverge, ce qui a le mérite d’ouvrir à la question des catégories d’analyse : le terme « populaire » présente ainsi l’intérêt d’échapper à une trop forte historicisation (à la différence de « rock »), ou à l’emprise des politiques publiques (à l’inverse de « musiques actuelles »). En outre, il met l’accent sur les goûts et les pratiques des publics alors que la concentration croissante dans la filière musicale favorise les discours alarmistes : qu’est-ce qu’un goût musical populaire aujourd’hui ?

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